Saison 2016

  • The english news

    Je profite d'un accés wifi pour redonner un peu de nouvelles, des 'news' comme ils disent ici, mais avant de reparler d'ici, reprenons où nous en étions.

    Aprés avoir été acceuillit par deux personnes charmantes à Barfleur, et visiter le port, nous avons passé une nuit bien au calme.

    Le temps n'était pas parfait, mais nous en avons profité l'aprés midi pour faire une ballade un phare de Gatteville, le deuxiéme plus haut phare d'europe et de France avec ses 70 mètres. 4km de ballade à travers la nature, mer d'un côté, campagne de l'autre. Les filles marchent bon train, elles sont ravies de voir cet édifice de prés. Arrivé au pied de ce monument, la tentation est trop grande pour les filles, elles veulent monter en haut, surtout qu'il est visitable. Nous nous attaquons donc à l'asecenssion des 356 marches éclairées par 52 fenêtres. Personne ne se plaind. Arrivés en haut, les yeux s'ouvrent en grand car la vue est superbe.
    La descente se fait facilement, tout comme le retour avec un géocaching pour cloturer la journée.

    La journée suivante commence par la visite de Stéphanie que nous avons invitée à boire un café à bord, vu qu'elle doit déposer sa fille à l'école de voile le matin. Courses au super marché, ballade, bricolage, plage, bref une journée de vacances classique.

    Vient le moment de quitter la France pour l'Angleterre, départ à 10H00 avec un vent faible de travers et des nuages. Nous passons le raz de Barfleur, prés du phare mais pas trop, pour limiter les remous. Le vent de 2-3bft nous propulse gentillement à 6nds, ce n'est pas trés rapide pour notre bateau, mais plus que ce que je pensais vu les prévisions météo. Si personne ne vomit, mais les filles sont limites et trouvent la route un peu longue. Le vent se renforce légérement, le bateau accélérre un peu. Nous nous laissé déporté à l'ouest par les courants, car ils doivent s'inverser et se renforcer à l' approche de l'ile de Wight.
    Le rail des cargos se passe facilement et rapidement. Nous finissons notre périple sous spi, mais notre navigation plus rapide que prévu ne nous permet pas de bénéficier  des courants inverses, et nous nous retrouvons un peu trop à l'ouest ce qui nous permet de longer une partie e l'ile de Wight.
    L'entrée dans le solent impressionne Amélie, il y a des cargos partout, avec des voiliers aux endroits restants.
    Nous nous amarrons dans une charmante marina à 20H00.

    Notre première journée en Angleterre est occupée à visiter les abords du port, préparer notre journée du lendemain et visiter un musée sur les sous marins. Captivant pour les grands comme pour les petits.

    Le lendemain, nous prenons le bateau bus pour aller visiter Portsmouth. Le temps est un peu bouché, mais peu importe, les visiteurs sont motivés et courageux. Nous attersissons au pied de la tour Spinnacker. Impressionnant de hauteur. Puis lors de notre ballade, nous visitons un village de magasins d'usine. C'est trés beau, trés propre, les prix sont assez interressants mais nous partons dans le vieux Portsmouth. Si ce quartier est joli, ce n'est pas si typique que cela. Nous nous arrêtons manger dans un pub le midi de superbe et excelents hamburgers. Nous continuons notre visite par une visite d'une cathédrale. Les édifices religieux, sont beaucoup mieux entretenus qu'en France, et beaucoup plus lumineux. L'arrivé de la pluie écourte quelque peu notre ballade, et nous rentrons au bateau.

    La pluie a continuée de tomber toute le nuit et le lendemain matin également. Nous profitons de ce moment pour jouer ensemble, faire un peu de bricolage (encore et toujours) et une lessive. Dés que la pluie s'arrête, nous allons faire deux géocaches, puis préparer la navigation pour demain.

    Réveil sous un vent assez faible pour la semaine, je prépare le bateau ; rangement, prise du premier (réduction de la grand voile), vérification que tout est OK. On déjeune, rapidement, puis départ pour l'ile de Wight. Le vent est modéré 17-20nds, nous sommes poussé par un cargo dans le chenal, nous envoyons vite les voiles pour commencer notre navigation au prés. Le vent vient juste d'ou on veut aller, comme les courants. Nous aurions put partir plus tard pour avoir les courants avec nous, mais le vent va se renforcer dans l'aprés midi avec 30nds établi, ce qui commence à faire beaucoup avec des pitchounettes à bord. Alors que nous régattons avec un monocoque de 12-13 métres, un catamaran à foils nous double trés rapidement. C'est léquipe qui s'entraine pour l'admiral's cup. Le bateau vole audessus de l'eau, c'est magnifique et impressionnant à la fois.
    Nous le recroisons avant de rentrer dans le port.

    Une fois ammaré, nous mangeons et partons visiter cette ville qui est donnée pour être la Mecque de la voile. Même si j'y étais déjà venu avec papa, je trouve cette ville toujours aussi belle, les filles sont de mon avis. Nous flanons dans les rues, profitons du spectacle, nous faisons nos touristes heureux.

    Une quinzine de Dragon (petit voilier de régate) rentre dans le port à la voile. Ils passent au raz de nous. Puis vient le moment ou de nombreux J111 (gros monocoque de course) rentrent. C'est leur championnat du monde. Le niveau est élevé.

    Le soir nous busons un coup avec des francais qui sont amarrés à côtés de nous. Ce sont les premiers francais avec qui nous discutons depuis notre arrivée en Angleterre. Demain rien de prévu, mais c'est le carnaval le soir, ca va être chaud...

  • Billet d humeur du 27 juillet 2016

    5 jours que nous sommes en vacances à bord de Samba Lele. Mon dieu que le temps passe vite. Nous sommes partis avec Amélie samedi midi de Dives après que Michel et Manou nous est ait déposés sur le bateau.

    Nous avons pris la route en direction  de Saint Vaast. Trois options étaient possibles, route direct avec le vent dans le nez donc impossible ou nécessitant de nombreux virements de bord. La route au large pour éviter les courants contraires en fin de parcours mais une navigation au près. Dernière solution longer les côtes en espérant avoir la brise thermique qui se lève avec la chaleur. C est derrière option que nous prenons et qui s avec payante puisque nous naviguons avec un vent de bon plein et travers jusque là pointe du raz avec une vitesse comprise entre 6 et 8 nds

    A partir de la le soleil disparait derrière les nuages avec la brise thermique.

    Nous nous retrouvons avec le vent synoptique (celui des prévisions météo) faible et presque dans le nez. Le bateau ralenti les courants s inversent. La mer étant relativement calme nous décidons de nous arrêter aux îles saint marcouf pour dormir.

    Dans la nuit un catamaran qui était au mouillage à côté de nous s approche dangereusement, je veille de 23h00 à 2h30 dans le carré avec Moitessier sur la longue route en tant qu'equiper. Mais rien à signaler il restera toujours à plus de 15 mètres de nous. Avant le retrouver sa place avec la renverse des courants

    Le lendemain matin nous visitons l ile puis prenons la route de la pointe du val de saire pour y retrouver nos filles que papa et maman nous ramènent.

    Les filles sont heureuses de nous revoir et de monter à bord. Nous mangeons saucisses et merguez grillés. Le léger clapotis agité doucement le bateau. Les coeurs sont assez accrochés.

    Je profite que papa soit la pour faire une montée dans le mat et installer les girouettes.  Un problème technique impose une double ascension.

    Au moment de déposer papa et maman nous croisons Stéphanie. Cela fit des années que je n ai pas vu cette cousine. Nous nous donnons rendez vous le soir pour manger ensemble en famille au petit restaurant de la plage.

    Nous passons une excellente soirée en prenant des nouvelles de chacun et en évocant quelques anciens souvenirs. 

    Nous prenons le café ensemble à bord du cata. Si l aller se fait à pied, le retour se fait en annexe car la mer est montée pendant notre fin de soirée. Le retour de nuit dans un bateau de 2m60 amuse nos hôtes.

    Nous commencons notre lundi par une tentayive de peche a pied. 3 bouquets (grosse crevette) sont péchés. Ce n est pas énorme mais les filles sont contentes.

    Nous sommes invités l après midi par Stéphanie a un centre équestre qui est à quelques pas de la baie. Nous traversons la baie en annexe motorisée. Faisons un petite ballade à pied durant laquelle nous croisons Steph qui refait une clôture.  Nous allons ensemble à son centre ou elle équipe un poney pour Ines. Lise préfère l marché à pied.  En court de route Lise revient sur sa décision elle veut essayer. Au moment de faire demi tour nous inversons les rôles. Les filles sont ravis de leur ballade.

    Nous devons marcher un peu dans la vase avant de pouvoir faire flotter l annexe. Nous profitons des courants et du vent pour rentrer tranquillement au bateau au milieu des mouettes, sternes, goélands et aigrettes qui nous regardent passer comme les vaches regardent passer les trains.

    Mardi nous attendons Michel et Manou. Bricolage et rangement pour les grands, jeu pour les filles. Nous finissons une partie de cartes quand nos invités arrivent.

    Les filles sont super contentes de revoir leurs grands parents. Nous festaillons à bord. Pour digérer avec Michel nous nous attaquons à la dépose du safran babord qui est de plus en plus dure,  la faute à une bague qui gonfle dans l eau. Une erreur de débutant. Je ne me suis pas méfié du matériau...

    Michel tape sur la mèche depuis le dessus pendant que sous l eau j actionne le safran. Excessivement physique mais il faut trouver une solution. La partie métal quitte le manche en bois et il me faut plonger à 3 mètres pour chercher une petit morceau de fer au fond de l eau. La troisième descente est la bonne. Nous reprenons le chantier dans la foulée. Michel ne compte pas ses efforts non plus, mais à force d efforts et de transpiration le safran sort. Nous retirons un cale et remettons le safran en place. Les essais sont concluants.

    Nous allons terre pour se ballader et faire une recherche de geocache. Nous expliquons au Morin le principe et c est Michel qui trouve la geocache.

    Les filles goûtent sur la plage pendant que les grands cherchent des grains de café.

    Les moins nous quittent et nous cherchons nos clefs.... Elles ont été retrouvées sur la plage et remise au centre de voile, nous sommes soulagés.

    La soirée est calme, contrairement à la nuit. Le vent s est levé a tourne dans la nuit et la mer à suivie.

    Mercredi, bricolage en vu de notre navigation de l après midi. Des détails mais indispensables pour une navigation en sécurité.

    Repas rapide et navigation vers Barfleur. Le vent est assez fort mais la mer est plate. Nous avons pris un ris par prudence, mais le bateau avance correctement 8-10nds.

    Ce port est fort sympathique et nous sommes acceuillis par deux personnes. Top.

    Nous nous ammarons le long du quai au fond du port. Le port est calme. Une fois le bateau amarré nous partons visiter les abords du port. C est typique d un port de pêche avec des maisons tout en granite.

     

    Bref, cela fait 5 jours de bonheur sur ce bateau. Les heures de poncage sont bien loin, et les nombreuses personnes qui nous félicitent sur la beauté du bateau nous vont droit au coeur. Ça fait super plaisir.

  • Mise à l'eau 2016

    Ca c'est fait !!!

    Il faut bien reconnaitre que l'on attendait ce moment depuis longtemps. Il hantait nos nuits et nos rêves. Pensez donc ; si le bateau est sorti depuis 7 mois, nous travaillons à temps plein nos week end et congés depuis 5 mois. Plus de 1000 heures de démontage, grattage, poncage, j'en passe et des meilleurs pour réaliser la premirère partie de cette réfection.

    Les corqs et les nerfs ont soufferts. Une tendinite à l'avant bras, une déchirure musculaire à l'épaule, un zauna, un lumbago et des yeux si creusés certains matins qu'ils faisaient penser aux Grand Canyon, les vacances vont être les biens venues.

    Le remise en état du bateau est un super projet, aussi sur le point technique que familial mais la cadence imposée était très voir trop forte.

    Nous pensons avoir fait entre 60 et 70% des travaux de réfection. L'hiver prochain sera plus calme... tant mieux.

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  • Le grattage

    Le grattage

    Aprés des heures de navigation, vient le moment pour un propriétaire tant "pas du tout" attendu, le grattage. Il faut retirer la peinture qui évite d'avoir des algues et les coquillages éventuels, que l'on appelle antifouling. Celui de cette année n'était pas bon et nous avons finis la saison avec prés de 2 cm de coquillage à certains endroits malgrés de nombreux nettoyages tout au long de la saison.
    Pour avoir déjà gratter le cata de mon mère, mon tricat22, et notre F27, je sais que c'est long et physique. Comme il est prévu un ponçage intégrale de la coque, une nouvelle ponceuse excentrique a été achetée, une diamètre 150 pour un maximum d'efficacité. 

    La ponceuse ne sert qu'à la finition, car le plus gros doit partir au grattage, sans aucune chance de gagner. C'est bien cette partie qui est physique. Il faut appuyer et tirer sur le grattoir en meme temps. Seul quelques "minimètres" partent à chaque fois. Il ne faut ni regarder ce qu'il reste à faire et encore moins ce que l'on a fait. Il faut travailler sans réfléchir. Je suis super fort pour ça.

    Papa de son côté retire la mousse polyuréthane qui était sous la couchette d'Ines. Ce caisson étanche n'est pas prévu initialement sur les plans. L'idée de mettre un caisson d'insubmersibilité ici est bonne, c'est une place perdue. En revanche, laissé une partie du caisson ouvert avec la mousse apparente a rendu le bois complétement pourri et imbibé d'eau. Papa s'attelle au retrait de cette mousse, mais avant découpe du dessus du caisson.
    Rapidement nous nous rendons compte que la découpe du bois rend l'air irrespirable, nous décidons de faire l'ouverture pour le hublot de la couchette tout de suite pour ventiler et avoir plus de lumière

    Une fois l'ouverture faite, papa reprend le retrait de mousse à la binette de jardin. De mon côté je continue le grattage.

    Entre deux grattages, histoires de laisser les muscles se reposer un peu, nous testons le sondeur depuis le ponton. Papa a démonté toutes les sondes pour vérifier les trous de passage de coques. Nous prenons les deux sondeurs du bateau (il y en avait un dans chaque coque) puis du ponton, faisons nos essais. Le tac tac de chaque sonde nous fait espérer le meilleur, mais pour chaque sonde, nous l'afficheur clignote, ce qui signifie, problème de connectique. Avoir deux câbles coupés semble peu probable, nous penchons plus pour un problème d'afficheur. Affaire à suivre.

    Papa fait la deuxième ouverture pendant que le grattage continue.

    Esseulé

    Les week end ou je travaille seul, cela se ressent, j'arrive plus tard sur le chantier. Il faut reconnaitre que le grattage est la partie qui m'interresse le moins de cette refection. Bon grés, mal grés je reprends mes efforts dés que la météo le permet. Il ne faut pas relacher l'effort. J'ai récupéré des nouvelles lames pour mon grattoir. Elles viennent d'un ancien outil prévu pour une machine à bois, le titan qui remplace la carbure permet de garder la lame affutée beaucoup plus longtemps. L'accorche est bien importante, l'éfficacité s'en fait ressentir. Le retard pris par l'arrivée tardive est vite ratrapé.

  • Préparation à la refection

    Il a fallut commencé par démonter les voiles, heureusement, Seb le patron du port nous a laissé nous mettre au ponton, ce qui a permis de descende plus facilement les voiles. La grand voile est partie directement chez le voilier pour une révision complète, le foc y avait eut le droit l'année dernière. La bome est arrivée à la maison pour une révision et une modification ; ajout d'écarteur de lazy bag.

    Tous les câbles électriques ont été démontés, nous réfléchissons avec papa pour les passages de câbles afin qu'ils soient les plus discrets possibles. On a des idées, mais on préfère prendre notre temps pour être sûre de trouver la meilleure solution. On a encore plein de chose à faire à bord, ce n'est pas l'urgence.

    Tous les bouts sont démontés, puis lavés, sécher avant d'être stockés à la maison.

    La veille de la sortie de l'eau nous changeons de ponton pour pouvoir démonter les safrans.
    Une des bagues du safran tribord est bloquée, ce qui rend la barre assez dure. Pas besoin de forcer beaucoup pour démonter la goupille qui maintien le safran bâbord en place. Nous l'avions démontée l'hiver dernier. Oxydée dans son support elle avait résistée assez longtemps. Malheureusement, nous n'avions pas put démonter complétement le safran par manque de hauteur sous le bateau et donc démonter la bague HS. Nous profitions de la marée haute pour avoir assez de hauteur sous le bateau cette fois ci. La descente du safran est un peut plus compliqué, nous devons taper dessus avec des cales en bois, c'est lent, mais ça avance. Alors qu'il reste 10cm de méche dans la bague basse, nous n'arrivons plus à faire descendre le safran. Il nous reste 2 heures avant de ne plus avoir assez d'eau et il nous reste un safran à faire. Pas le choix, il faut plonger pour aider le safran à partir au plus vite. Heureusement, j'avais prévu le coup et pris ma vieille combinaison de planche à voile.

    C'est impressionnant ce que le néoprenne peut rétrécir avec le temps, surtout au niveau du ventre...

    Pour la mise à l'eau, il ne faut pas de poser de question et y aller franchement après s'être mouillé la nuque. POOUUU c'est froid, enfin je veux dire vraiment froid. Je vérifie la fixation du safran (un bout pour le récupérer) puis force pour le descendre. Je pose mes pieds sur le dessus du safran et le dot sous la coque, en m'arc boutant, il vient facilement. Je garde la mèche du safran dans les mains et remonte à la surface... enfin j'essaye. La mèche inox m'entraine vers le fond. J'accélère le battement des jambes et remonte difficilement à la surface. Papa récupére le safran sur le ponton. Et d'un...

    La goupille du deuxième safran est récalcitrante, elle ne veux pas bouger. Nous cherchons des solutions pour la faire bouger, gros marteau et chasse goupille, mais rien n'y fait. Je reste en combinaison au cas, ou il faille retourner à l'eau. Aucune solution ne fonctionne, la goupille est plus forte que nous. Le bateau se pose en douceur. Les oeuvres vives (la partie du bateau qui est sous l'eau) est vraiment sale, bien plus que ce que je pensais. Il y a prés de 2 cm de coquillages à certains endroits.

    Nous commençons à défaire l'accastillage et finir de préparer la sortie de l'eau avant de rentrer à la maison.

    Sortie de l'eau

    Nous arrivons de bonne heure un peu avant la grue, même si le bateau est prêt, nous voulons tenter une dernière fois de démonter cette #%£$^#  de goupille de safran. Malgré un chasse goupille de plus grosse dimension, rien ne bouge.  Ce n'est pas trés grave dans le sens ou les bagues sont bonnes sur ce safran. Le démonter, aurait permis de vérifier les bagues, leurs cages et refaire le safran tranquillement à la maison, mais on ferra sans. Elle finira bien par venir durant l'hiver.

    Dinabar, magnifique trimaran sort en même temps que nous. Il doit être stocké au fond du parking, et sort donc en premier. Le temps de préparer la grue quelques par battages, Dinabar arrive de sa bouée, sa sortie de l'eau commence mater. Son calage est un peu plus long que prévu car les foils qui ne remontent pas assez haut poseraient avant la coque centrale. Nous les remontons avant le calage définitif du bateau.

    Je tiens à démâter le bateau, pour faire une vérification de la réparation de cet hiver et changer le losange (câble inox qui rigidifie le mat). Le démâtage se passe sans soucis, tout comme la sortie de l'eau.